"ROCHEFORT (17300) 30 000 habitants environ dont autrefois le célèbre pirate Philippe. Son fantôme vient hanter le port de cette ancienne base navale. Les soirs de brume, on entend siffler dans les voiles son grain de voix mouillé et ses mélodies voyageuses. Il passe à l'abordage. Ami si tu l'entends, laisse toi capturer sans résister : tu feras le tour du monde. Au bout d'un périple ébouriffant, après avoir traversé des paysages sonores tantôt exotiques, malicieux, ténébreux... ; tu accosteras à la Rochelle où tu seras invité à naviguer sur un drôle de fleuve : la scène. "Mais la Seine ne coule pas en Charente" diras tu. (Olivepointcom)
Le site de Rochefort :
http://homepage.mac.com/philippe.raynal/Officine de Philippe Rochefort/
C'est le premier extrait du double album auto-produit Mixtures mixtes conçu en 2006 et qui sera comme ce titre lui aussi entièrement re-mixé pour 2008.
Dans Stockholm je compare le fameux syndrome à l'amour lui-même, car il y a des analogies.
Qui ça ? C'est quand on a zappé les conneries de la veille - il faut avoir connu l'ivresse pour avoir quelque chose à oublier.
Aie ! c'est le désastre poussé à son point ultime lors d'un abandon, ça en devient si pathétique que c'est drôle (je trouve). Il faut bien faire quelque chose de sa mélancolie. Pourquoi pas se marrer ?
L'amour noir me ramène à des temps moins guillerets aussi.
Avec Salives, j'ai toujours rêvé de faire un vrai slow comme avant, de ceux qui étaient si longs que même un timide comme moi pouvait espérer pécho avant sa fin. J'avais cette belle partie de piano dans la tête depuis mon adolescence, et comme je ne connaissais pas le solfège, je la rejouais sans cesse pour ne pas oublier comment on la joue.
Jours d'hiver est une métaphore de l'auto-enfermement, quand le monde devient étriqué par manque d'amour, la nature semble alors être jouissante, toute puissante, maléfique.
La Dame de Changai, avec ce titre, j'ai touché mon propre paroxysme dans le texte. j'y évoque les "fièvre inertes", l'attente et le vide mortel. Les accords de ce titre un peu à part, je les ai plus ou moins emprunté à mon père, qui joue fort bien du piano, et qui m'a initié à la musique.